Il vient comme . . . Celui que Dieu 
rendra manifeste
(Prophétie baha'ie)

 

« Grande, grande est la Cause ! L'heure approche où la plus grande convulsion sera apparue. Je le jure par Celui Qui est la Vérité ! Elle provoquera la séparation qui affligera chacun, même ceux qui gravitent autour de moi. » (L’avènement de la justice divine, section 20) 

Celui qui parle dans L’avènement de la justice divine est Bahá’u’lláh. Bahá’u’lláh est l’un des révélateurs jumeaux de la Foi baha’íe. L’autre prophète et fondateur de la Foi baha’íe est le Báb. La Foi baha’íe est le cinquième Sceau du Greatest Sign et en cela, elle se rapporte aux événements du cinquième Ange tels que discutés dans Apocalypse 3:2-6. Les deux, le Báb et Bahá’u’lláh, ont prédit un troisième prophète qui serait le dernier et ultime révélateur d’une révélation en trois parties connue comme la Révélation du Plus Grand Nom. Le prophète devait naître dans le même pays que le Báb et Bahá’u’lláh, la Perse, mais se manifester dans l’Ouest :

« Si le soleil se levait à l’ouest, ce serait encore le même soleil ; on ne doit pas s’écarter de lui en fonction de l’endroit de son lever ni considérer l’ouest comme étant toujours l’endroit de son coucher. » (Abdu’l-Baha, dans Some Answered Questions, Chap. 14) 

« Dévoile ta face, Ô beauté du Seigneur, pour que le soleil puisse se lever à l’Ouest... »  (Bahá’u’lláh, cité dans Notes d’Haïfa, de May Maxwell). 

 
« Sortez de vos cités, ô peuples de l'Ouest, et aidez Dieu avant le jour où le Seigneur de miséricorde descendra vers vous à l'ombre des nuages,… » (Le Bab, dans Selections from the Writings of the Báb, p. 56)

Ces prophéties relatives à un prophète de l’Ouest concernent le septième Ange et/ou le révélateur du septième Sceau. Comme le dit Bahá’u’lláh dans la première citation : « Grande, grande est la Cause ! L'heure approche où la plus grande convulsion sera apparue. ». Cette grande convulsion est le même événement dont parle la Bible dans Apocalypse 16:18, lorsque le septième Ange occasionne un tremblement de terre « tel qu'il n'y [en] avait jamais eu depuis que l'homme est sur la terre ». Maitreya est le septième Ange. C’est Lui qui est né en Perse, tout comme le Báb et Bahá’u’lláh, mais la Dispensation de Maitreya a commencé dans l’Ouest au cours de l’année 1982, exactement comme Dieu l’avait promis à travers ces deux Prophètes.  


Dans la Bible, Dieu a aussi promis qu’un Prophète s’élèverait à l’Ouest, bien que tous les Prophètes précédents soient issus de l’Est. Évidemment, Dieu a agi exactement comme Il l’avait promis parce que le Maitreya est ici ! 

« Mais ceux-ci élèvent la voix, ils crient de joie, en l'honneur de Yahvé, ils clament depuis l'occident. Oui, à l'orient, glorifiez Yahvé, dans les îles de la mer, le nom de Yahvé, le Dieu d'Israël. » (Ésaïe 24:14-15). 

Bahá’u’lláh a non seulement prédit les événements qui entoureront la venue du Plus Grand Nom mais Il a aussi donné la valeur numérique du moment de sa naissance :

« Voici : Ceci est la connaissance cachée qui ne changera jamais parce qu’elle commence avec al-ta, qui indique le Nom chéri, manifeste, bien fondé et inaccessible. » (Elder & Miller, p. 31)

Dans le Kitab-i-Aqdas, Bahá’u’lláh explique que la valeur numérique de la lettre « t » est neuf selon l’alphabet Abjad*. Le nombre neuf fut donc l’indication de Baha’u’llah quant à l’année de naissance du septième Ange. Le Báb aussi a indiqué une période de temps avant l’apparition de « Celui que Dieu rendra manifeste [le prochain prophète] » :

« Que chaque âme se garde elle-même par la forme du nom du Mustaghath** au moment de sa naissance et personne ne doit en être dispensé. Aucun nom parmi les noms de Dieu n’est égal à Mustaghath en ce qui concerne son nombre (lequel est 2001) et c’est le fruit suprême des Noms qui a atteint la Manifestation Ultime,… après le Bayan, ce sera Celui que Dieu rendra manifeste… Et aucun nom n’est supérieur au nombre de Mustaghath dans le rang des Noms. Aussi, il est ordonné que dès la conception, ils doivent garder cette forme par une Tablette dans laquelle se trouve le nombre du Nom Mustaghath. Parce que seul Dieu sait combien de temps s’écoulera entre le début d’une Manifestation et le début de la suivante, mais si Dieu le veut, ce ne sera pas plus long que le nombre de Mustaghath (2001). » (Wahid VII: 10, traduit par E.G. Browne) (Traduction libre) 

Mustaghath est une date de calendrier, soit 2001 A.D., qui fait référence au temps avant que le prochain prophète se fasse connaître au monde. Dans l’extrait suivant, le Báb souligne que si on dit aux gens vivant durant la période précédant l’année 2001 que le Promis est ici, ils devraient le rechercher, pour voir si cela est vrai :

« Une personne doit être prudente et ne pas excéder ce nombre ; si un croyant du Bayan atteint l’année 2001 et est informé que l’Arbre de la Vérité s’est manifesté, cette personne doit aller à Lui, même si elle n’est pas convaincue …et se reposer à l’ombre de Sa Lumière. La Manifestation est la Source de la création de la Vérité et du monde du coeur, après la création du monde physique antérieur à Sa Manifestation. » (Wahid VII :10, A.L.M. Nicolas) (Traduction libre)  

Bahá’u’lláh a confirmé les paroles du Báb quant à Sa prévision et à Sa croyance en Celui que Dieu rendra manifeste avant le temps de Mustaghath :

« Nous, en vérité, croyons en Lui Qui, en la personne du Báb, a été envoyé par la volonté du vrai Dieu unique, le Roi des Rois, le Digne de louanges. Nous, en outre, prêtons allégeance à Celui Qui, au temps de Mustaghath, est destiné à être rendu manifeste, … » (Gleanings, pp.73-74)

Dieu a rempli toutes les promesses faites au Báb et à Bahá’u’lláh sur la personne du septième Ange, Maitreya. Maitreya est né en Perse exactement tel que promis par les deux prophètes. La Dispensation de Maitreya a commencé dans l’Ouest, tel que promis par les deux : « Sortez de vos cités, ô peuples de l'Ouest, et aidez Dieu avant le jour où le Seigneur de miséricorde descendra vers vous à l'ombre des nuages,… ». L’année de naissance de Maitreya est une année neuf (1944 = 1 + 9 + 4 + 4 = 18, qui est égale à 1 + 8 = 9 à fin d’une période et début d’une nouvelle !) exactement tel que promis par Bahá’u’lláh, « la connaissance cachée qui ne changera jamais parce qu’elle commence avec al-ta (dans une année neuf) ». La manifestation de Maitreya a commencé avant l’année 2001, exactement tel que promis par les deux, le Báb et Bahá’u’lláh, « … si un croyant du Bayan atteint l’année 2001 et est informé que l’Arbre de la Vérité s’est manifesté, cette personne doit aller à Lui… ». 


Maitreya est Celui que Dieu rendra manifeste ainsi que le septième Ange promis qui abolit le mystère de Dieu !


Dans les Écritures baha’íes, nous trouvons une autre promesse importante, la promesse de l’avènement du septième Ange :

« ‘Et le temple de Dieu fut ouvert dans le ciel’ signifie que la Jérusalem céleste est fondée et que le Saint des Saints est désormais visible. Le Saint des Saints, selon la terminologie des sages, est l’essence de la Loi Divine et l’enseignement céleste et véridique du Seigneur qui n’a pas été changé au cours des cycles d’aucun Prophète, comme on l’a déjà expliqué. Le sanctuaire de Jérusalem est comparé à la réalité de la Loi de Dieu, laquelle est le Saint des Saints ; et toutes les lois, conventions, rites et règlements matériels sont la cité de Jérusalem – c’est pourquoi elle est appelée la Jérusalem céleste. En bref, comme dans ce cycle, le Soleil de la Réalité fera luire la lumière de Dieu dans toute sa splendeur, l’essence des enseignements de Dieu sera donc réalisée dans le monde de l’existence et, la noirceur de l’ignorance et la demande de connaissance seront dissipées. Le monde deviendra un nouveau monde et l’illumination triomphera. Alors le Saint des Saints apparaîtra. »


« ‘Et le temple de Dieu fut ouvert dans le ciel’ signifie aussi que par la diffusion des enseignements divins, par l’apparition de ces mystères célestes et par l’ascension du Soleil de la Réalité (un Prophète), les portes du succès et de la prospérité seront ouvertes dans toutes les directions et les signes de la bonté et des bénédictions célestes se manifesteront clairement. » (Some Answered Questions, p. 59-60) (Traduction libre) 

Le Saint des Saints se trouvait au centre du Temple juif, là où reposait l’Arche d’alliance (l’arche était une boîte cérémoniale qui contenait les dix Commandements) et il était considéré comme le lieu le plus sacré du monde entier. Personne ne pouvait entrer dans le Saint des Saints selon la loi de Moïse, autre que le Grand Prêtre d’Israël qui devait être né Lévite (un Lévite est un membre de la tribu de Lévi, une des douze tribus d’Israël). Le Grand Prêtre ne devait prononcer le Nom du Seigneur qu’une seule fois par année, au moment où il se trouvait dans le Saint des Saints. Personne d’autre n’avait ce privilège et à aucun autre moment où il entrait dans le Saint des Saints il ne pouvait prononcer le Nom du Seigneur. Personne d’ailleurs n’aurait osé le prononcer. Il était interdit aux Hébreux de prononcer le Nom du Seigneur. 

Maitreya explique :

Le véritable Nom du Seigneur (Le Verbe, Le Saint Nom) ne peut être prononcé dans le monde extérieur (ce n’est pas un son temporel). Il est fort probable que le Grand Prêtre méditait sur le Saint Nom (Le Verbe) au centre du Temple (Le Saint des Saints) ! C’est ce que signifie prononcer le Nom du Seigneur une fois par année.

Saint Paul, au chapitre dix de ses lettres aux Hébreux, explique la signification spirituelle derrière le symbole architectural du Saint des Saints (en grec, le Plus Saint des Saints). Saint Paul enseigne que par le sacrifice du Christ, tous les croyants peuvent « hardiment entrer dans le Plus Saint des Saints… ». En d’autres mots, la porte fut ouverte (la Grâce fut de nouveau libérée) pour que les croyants accèdent à une plus grande compréhension de la Loi de Dieu (ce que symbolise le Plus Saint des Saints).


Les Écritures baha’íes poussent cette explication une étape plus loin et confirment non seulement que les hommes peuvent « entrer » dans le Saint des Saints (l’étudier) grâce aux sacrifices des Manifestations mais expliquent également qu’au temps du septième Ange, la Loi complète de Dieu (le Plus Saint des Saints) sera dévoilée à tous les hommes sans réserve. 


Maitreya
a révélé un livre divin et dynamique intitulé The Holiest Of The Holies (THOTH), The Last Testament ou Le Plus Saint des Saints, Le Dernier Testament. Dans THOTH (The Holiest Of The Holies), Maitreya révèle la totalité de la Loi de Dieu et offre au genre humain la Jérusalem céleste qu’il attend. THOTH est la plus importante de toutes les Révélations de Maitreya ; il comporte dix-neuf livres et plus de 300 tablettes. Maitreya remplit la prophétie des Écritures baha’íes et celle de Saint Jean le Révélateur, à savoir que le septième Ange révélera le Saint des Saints (en grec, le Plus Saint des Saints). En outre, la Mission de Maitreya invite toute personne qui désire lire THOTH à le faire. Nous avons reçu cette Révélation gratuitement et nous l’offrons donc gratuitement sur le site web de Mission de Maitreya : http://www.maitreya.org/french/THOTH.htm

 

« L’on trouve dans le Biharu’l-Anvar, dans l’Avalim, et le Yanbú, que Sadiq fils de Muhammad (non le Prophète Muhammad) a dit : « La science est composée de vingt-sept lettres, et tout ce que les Prophètes ont apporté se résume à deux seules lettres qui composent jusqu’à aujourd’hui la somme des connaissances. Ce n’est que lorsque le Qa’im arrivera qu’il révélera les vingt-cinq autres. » 

« Si les Prophètes, depuis Adam jusqu’au « Sceau », n’ont révélé que deux lettres sur les vingt-sept dont se compose la science, et si c’est le Qa’im qui doit nous apporter les autres, tu peux par là juger l’importance de son rang qui est supérieur à celui de tous les Prophètes et au-dessus de la compréhension de tous leurs élus. » (Parchemins – Bibliothèque spirituelle – Le livre de la certitude (Baha'u'llah : Kitab-i-Iqan)). 

Bahá’u’lláh ne parle pas de lui-même ici lorsqu.il demande à son secrétaire de détruire beaucoup de ses écrits. Comme nous l’avons déjà écrit dans la section du site web sur les prophéties, dans le texte intitulé « LE TROISIÈME RÉVÉLATEUR DU PLUS GRAND NOM EST ICI », Bahá'u'lláh, comme le rapportent les écrits de Nabil, Taherzadeh et Shoghi Effendi, recevait constamment la Révélation de Dieu, sur ce qu’Il devait détruire…

« Quant à ceux [les versets] qu'il dicta ou écrivit lui-même, leur quantité n'est pas moins remarquable que la richesse de leur contenu ou la diversité des sujets qu'ils traitent. Malheureusement, une bonne partie, en fait la majeure partie de ces écrits, est irrémédiablement perdue pour la postérité. Selon Nabil, une voix non moins autorisée que celle de Mirzá Àqà Jàn, le secrétaire de Bahá'u'lláh, affirme que, sur l'ordre exprès de Bahá'u'lláh, des centaines de milliers de versets, écrits pour la plupart de sa propre main, furent détruits et jetés dans la rivière. « Voyant qu'il m'en coûtait d'exécuter ses ordres », a raconté Mirzá Àqà Jàn à Nabil, « Bahá'u'lláh me rassura en disant : Il n'existe personne actuellement qui soit digne d'entendre ces mélodies. Et ce n'est pas une ou deux fois, mais une quantité de fois que je reçus l'ordre de détruire ses écrits... » (Dieu passe près de nous, chapitre 8).

Puisque le septième Ange et/ou le Qa’im (Celui que Dieu rendra manifeste) est supposé tout révéler (Dieu ne sera plus un Mystère désormais – Apocalypse 10:7), Bahá’u’lláh ne peut pas avoir été Celui que Dieu rendra manifeste (le septième Ange, Qa’im). Maitreya EST CELUI-LÀ ! Il révèle en effet le plan complet de Dieu, Ses Mystères et Il complète les 27 lettres de la Science de Dieu.

 

* Abjad : Ancien système arabe attribuant une valeur numérique aux lettres de l'alphabet, de façon à ce que les nombres puissent être représentés par des lettres et vice versa. Ainsi, chaque mot a un sens littéral et une valeur numérique. 

** Mustaghath : Celui dont l’aide est invoquée, i.e. Dieu. Numériquement égal à 2001. Ou encore, « Celui qui est invoqué » ; la valeur numérique de ce terme a été désignée par le Bab comme limite du temps fixé pour l'avènement de la Manifestation promise.